ville aux cent clochers
Monuments
 Histoire  Monuments  Guide  Liens
v. 11 Feb 06 Ecran à niveaux de gris Ecran Noir et blanc

Repères

Arquebuse, Musée d'Histoire naturelle  : XIVe, XVIIe, XVIIIe.

Eglise de la Madeleine (ancienne) : 1514

Hôtel Fyot de Mimeure : 1562

Hôtel de Bretagne : 1591

Maison : 1440

Hôtel Pouffier : XVIIIe.

Couvent de la Visitation : XVIIe.

Maison aux Trois Pignons : XVe.

Maisons : 

Hôtel Thomas Berbisey : XVIe.

Maison : 1614

Hôtel Petit de Ruffey : 1610

Grand Hôtel Berbisey : 1657

Petit Hôtel Berbisey : XVIIe.

Hôtel de Sassenay : XVIIe.

Hôtel de Ruffey : 1752

Hôtel de Bretagne-Blancey : XVIIe.

Hôtel de la Mare : 1691

Hôtel Lantin : 1650

Maison : ?

Hôtel Guyton de Morveau : XVIIIe.

Maison : ?

Hôtel de Migieu : XVIIe.

dit Perreney de Baleure : 1618

Hôtel Brûlard : XVIIe.

Hôtel Fevret de Saint-Mesmin : 1697

Immeuble : XVIIe.

Hôtel Grasset : 1767, 1865

Hôtel Montillet : XVIIIe.

Maison : ?

Porte Saint-Pierre : 1760

Hôtel Lemullier de Bressey (ancien) : XVIIe.

Porte de l'Ancien Evêché : XIVe.

Hôtel de Vienne : XVe.

Hôtel Gruère : ?

Hôtel d'Esbarres : XVe, XVIIe.

Hôtel de Cirey : 1650

Chartreuse de Champmol : XIVe, XVe, XVIIe, XVIIIe, XIXe.

Hôtel Patarin : XVIIIe.

Hôtel de Thianges : 1474

Hôtel Gauthier : 1642

Immeuble : 1907

Immeuble : XVIe.

Maison Pouffier : XVIe.

Maison : 1556

Hôtel des Griffons : XIVe.

Maison : XVe.

Maison Millière : 1483

Hôtel de Vogüé : 1614

Le Petit Cîteaux : XIIe, XIVe, XVe, XVIIe.

Hôtel Rigoley de Chevigny : 1627

Hôtel de Pressigny : XVIIe.

Saint-Jean : XIVe, XVe.

Porte Guillaume : 1786

Hôtel de Berbis : XVIe.

Bibliothèque : XVIe, XVIIe, XVIIIe.

Maison Milsand : 1560

Hôtel Aubriot : XIIIe.

Hôtel Morel-Sauvegrain : XVe, XVIe.

Hôtel Chambellan : 1490

Bareuzai : XX

Hôtel Saint-Père : XVIIIe, XIXe.

Hôtel Lebault : 1760

Hôtel Filsjean de Mimande : XVe, XVIIe, XVIIIe.

Immeuble : XVIe.

Hôpital général : 1459, 1508

Hôtel de Pourlans : XIVe, XVe.

Saint-Nicolas : 

Maison : XVe.

Hôtel de Frasans : 1621

Hôtel de Laloge : XVIIe.

Hôtel Arviset-Jehannin de Chamblanc : XVIIIe.

Maisons : XVe, XVIe.

Maisons : XVe, XVIe.

Hôtel Nicolas Rolin : 1440, 1670, 1707

Hôtel Muteau : 1833

Immeubles : XVIIe.

Maison aux Trois Visages : 1470

Immeuble : Divers

Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne : XIVe, XVe, XVIIe, XVIIIe.

Hôtel Burteur de Villemeureux : 1735

Croix Mâchefer : XVIe.

Maison Creuzot : XIXe.

Cellier de Morimont : XIIIe.

Hôtel Bouchu : 1641

Maison : ?

Hôtel De Pringles  : 1665

Maison  : ?

Château de Montmusard : XVIIIe.

Eglise Notre-Dame : XIIIe, XIVe, rénovée au XIXe.

Maison Maillard : 1565

Palais de Justice : XVIe, XIXe.

Hôtel Gonthier d'Auvillars : XVIIIe.

Hôtel Le Belin : 1650

Hôtel Viard de Samery : 1541

Hôtel Viard de Samerey : 1541

Hôtel de Malain : 1630

Hôtel Nicaise : 1630

Jeu de paume (ancien) : XVe.

Hôtel Millotet : 1650

Maisons : XVe.

Immeuble : XVe.

Hôtel Bazard : 1772

Hôtel Mochot-Coppin : 1684

Hôtel Esmonin Dampierre : 1777

Hôtel Bouhier de Lantenay : 1759

Kiosque à musique : 1912

Maison : ?

Immeuble : 1692

Halles du marché : 1875

Dortoir Sainte-Bénigne : XIIe, XIII, XIVe.

Cathédrale Sainte-Bénigne : XIIe, XIII, XIVe.

Saint-Philibert : XIIe.

Abbaye Saint-Bénigne : XIIIe, XVIIe, XIXe.

Hôtel Bouhier (Petit) : 1618

Eglise Saint-Michel : XVIe.

Hospice Sainte-Anne : 1699, 1708

Maison : XVIIe.

Maison Chisseret : XVIIe.

Synagogue : 1879

Théâtre : XIXe.

Couvent des Cordeliers (ancien) : XIIIe, XVIIIe.

Saint-Etienne : XVe, XVIIe, XVIIIe.

Maison : XVIIIe.

Hôtel Lory : 1790

Hôtel de Saulx : 1667

Hôtel de Noident : XVe.

Hôtel Coeurderoy : XVIIe..

Hôtel Chartraire de Montigny : XVIIIe.

Maison : XVIe.

Hôtel Bénigne Le Compasseur : 1576

Hôtel Bouhier de Savigny : 1640

Hôtel Legouz de Gerland : 1690

Hôtel de Talmay : 1560

Maisons : XVe.

Chapelle des Carmélites : XVIIe.

Image précédente
1
Image suivante
 
 
Image précédente
1
Image suivante
1/3
Page suivante
Les monuments. Les édifices publics

Les édifices publics

Le palais des ducs

Le palais a été plusieurs fois reconstruit, traversant les siècles et les incendies. Adossé au mur du Castrum, le premier bâtiment apparaît prés du jardin ducal, aujourd’hui place des ducs.

La tour de Bar

Philippe le Hardi décide en 1365 la construction de la tour Brancion [1] accolée à une tour du Castrum (détruite au XVIIIe) [2] . Reconstruite en 1417 après un incendie[3], elle deviendra tour de Bar en souvenir de René d’Anjou – René de Bar - qui y est emprisonné avec ses enfants[4] de 1431 à 1435.

Les cuisines ducales

Construites par Philippe le Bon en 1433, on peut y faire rôtir un bœuf entier dans chacune des six cheminées[5]. La paneterie et la pâtisserie qui l’accompagnaient[6] ont été détruites en 1853. Les cuisines servent lors de grandes occasions, très peu sous Charles le Téméraire où on y voit le dernier banquet en 1474.

La tour Philippe le Bon

Construite par Philippe le Bon en 1455, la tour de la Terrasse[7] sert de tour de guet et d’habitation. Il faut gravir 316 marches pour arriver à son sommet. Les plus hautes fenêtres éclairent une chambre à coucher.

Le musée des beaux-arts

L’entrée est située dans la cour du palais, prés de la tour de Bar. Le musée occupe l’aile gauche du bâtiment et de nombreuses salles dont celle des gardes qui, entre autres merveilles, accueille depuis 1827 les cénotaphes des ducs de Bourgogne accompagnés des 41 pleurants d’albâtre, œuvre de Jehan de Marville, Claus Sluter, Claus de Werve, Jean de la Huerta et Antoine le Moiturier. A découvrir également dans cette même salle deux splendides retables en bois sculptés de Jacques de Baerze.

Le palais des Etats

La construction du palais des Etats dura plus d’un siècle. Œuvre de plusieurs architectes, dont Jules Hardouin-Mansart qui dessina entre autres le vestibule. La grande salle est terminée en 1686 et l’escalier est achevé en 1738 sur un dessin de Jacques-Jules Gabriel. Les Etats s’y installent en 1710[8].
La salle de Flore, ancienne salle des Festins, accueille l’Ecole des beaux-arts qui s’installera en 1784 dans l’aile gauche du palais des ducs. La mairie y emménage en 1831[9].
La chapelle des Elus voit le jour en 1739[10] de la main de Gabriel.
La salle des Etats abrite une décoration somptueuse, du plafond peint aux girandoles imposantes. Transformée en cours martiale allemande, elle vit malheureusement la condamnation à mort de 15 personnes à la suite de l’enlèvement à Pont-de-Pany. Depuis lors, les bals n’ont plus lieu dans cette salle.
La palais est rénové en 1895 et en 2000.

Le palais de justice

Construit en 1477, le palais de justice héberge le parlement. Le charpentier Antoine Galley installe le plafond de la grande salle en 1522. La grande porte est d’Hugues Sambin.
Le palais est rénové et agrandi en 1851[11] .

La chartreuse de Champmol

Sur le terrain de Champmol, Philippe le Hardi pose la première pierre de l’édifice en 1383 dont la construction prend fin en 1388 en découvrant  l’église Sainte-Trinité[12] . Le monastère est destiné à recevoir la sépulture des ducs de Bourgogne. On y découvre encore la merveilleuse sculpture du portail et surtout le puits des prophètes ou puits de Moïse de Claus Sluter.
Le tombeau du Duc est dessiné par Jean de Marville. A la mort de l’artiste Claus Sluter le remplacera en 1389[13] .
Les tombeaux de Philippe le Hardi et de Jean sans Peur y resteront jusqu’à la Révolution, puis seront installés au musée des beaux-arts en 1827[14] dans la salle des Gardes. Rappelons que ces tombeaux ne contiennent pas les restes des ducs dont les caveaux ont été violés à la Révolution. Ce qui a pu en être récupéré en 1792 se trouve à Saint-Bénigne, à gauche en entrant.
L’église est détruite en 1791, seul le portail est préservé. L’ensemble devient asile en 1833.

 

[1] Adolphe Joanne, De Paris à la méditérranée, Ed. du Bastion, 1873, réd. 1990 - p. 55
[2] Collectif, sous la direction de Pierre Gras, Histoire de Dijon, Ed ; Privat, 1987, p. 85.
[3] Henri Chabeuf, Dijon à travers les âges, Ed. du Bastion, 1897, p.118
[4] J. Goussard, Guide pittoresque à dijon, Ed ; du Bastion, 1853, rev. 1998, p. 157
[5] Jean-François Bazin, Marie-Claude Pascal, Aimer Dijon, Ed. Ouest-France, 1991, p.11
[6] Jean-François Bazin, Marie-Claude Pascal, Aimer Dijon, Ed. Ouest-France, 1991, p.11
[7] Théodore de Jolimont, Description et vues pittoresques de la ville de Dijon, Ed. Jean-Pierre Gyss, réd. 1982 (de 1830), p.40.
[8] J. Goussard, Guide pittoresque à dijon, Ed ; du Bastion, 1853, rev. 1998, p. 113
[9] Pierre Gras, in. Théodore de Jolimont, Description et vues pittoresques de la ville de Dijon, Ed. Jean-Pierre Gyss, réd. 1982 (de 1830).
[10] Jean-François Bazin, Marie-Claude Pascal, Aimer Dijon, Ed. Ouest-France, 1991, p.14
[11] J. Goussard, Guide pittoresque à dijon, Ed ; du Bastion, 1853, rev. 1998, p. 145
[12] Henri Chabeuf, Dijon à travers les âges, Ed. du Bastion, 1897, p.102
[13] Henri Chabeuf, Dijon à travers les âges, Ed. du Bastion, 1897 , p.103
[14] Jean-François Bazin, Marie-Claude Pascal, Aimer Dijon, Ed. Ouest-France, 1991, p.12


1/3
Page suivante